Lutte contre l’érosion et protection du sable

Lutte contre l’érosion et protection du sable

La revégétalisation des plages de Saint-Paul, menée dans le cadre du programme Réveil (Reconstitution Écologique de la Végétation Indigène du Littoral), ne se limite pas qu’à la plantation d’arbres et d’arbustes indigènes. Les plantes rampantes et lianes jouent un rôle fondamental pour stabiliser le sable, les dunes et lutter contre l’érosion du trait de côte.

Kidaia

L’érosion est un enjeu majeur sur le littoral de Saint-Paul : à la plage de l’Hermitage, le trait de côte a reculé de 50 mètres en seulement 50 ans.

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Ces plantes forment comme un tapis vivant : leurs racines, peu profondes, mais très étalées, retiennent le sable. Leurs tiges rampent à la surface et couvrent de larges zones, créant une protection naturelle. Ce couvert réduit l’érosion car le vent glisse dessus et déplace moins de sable, ce qui aide à former ou à consolider les petites dunes.

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Quelles sont les espèces renforcées par le “Plan réveil” ?

La liane Patate Cochon (Canavalia rosea) stabilise le sable et résiste très bien aux conditions difficiles du front de mer.

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Il n’est pas à proprement parler une liane, mais on trouve également le Manioc bord de mer (Scaevola taccada), un arbuste indigène, qui renforce la végétation intermédiaire et crée une barrière naturelle contre le vent et le sel.

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La liane Patate à Durand (Ipomoea pes-caprae) fixe efficacement le sable avec ses longues tiges et racines, limite l’érosion et protège la plage.

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