Les espèces animales invasives
Le front de mer de Saint-Paul est aussi impacté par des espèces animales introduites, souvent liées aux activités humaines. La campagne réunionnaise « Prézerv sat nou nana » souligne le rôle du rat noir, qui transmet des maladies et fait des dégâts dans les cultures, mais aussi du chat haret (ou chat sauvage). Il s’attaque aux oiseaux, œufs et petits reptiles, fragilisant la faune locale.


Les espèces animales invasives
Côté oiseaux, la perruche à collier, le corbeau familier ou encore le martin triste sont aussi des espèces invasives portant préjudice aux espèces endémiques de la Réunion. ils causent aussi des dégâts pour les cultures et transmettent des maladies.



Les espèces végétales invasives
Les espèces végétales envahissantes sont souvent exotiques. A Saint-Paul, on trouve par exemple le tulipier du Gabon, l’herbe de la pampa ou le longose à fleurs jaunes. Le tulipier du Gabon, à cause des graines de ses fleurs rouges, se multiplie très vite et prend la place des espèces indigènes, en les faisant disparaître. Le longose à fleurs jaunes, lui, empêche la régénération des plantes indigènes et modifie le cycle des nutriments de l’écosystème qu’il envahit.



Les espèces animales et végétales invasives
Il est ainsi très important de connaître les espèces végétales et animales exotiques envahissantes. C’est pourquoi la campagne “Prézerv sat nou nana” a mis en place, en 2024, de nombreuses campagnes de prévention et une petite mascotte, mi-monstre/mi-plante pour sensibiliser le public.
