L’autorisation préfectorale : un quota pour ne pas épuiser la ressource
La quantité d’eau qui peut être prélevée est fixée par le préfet. On appelle cela un débit maximal autorisé. Cela empêche d’utiliser trop d’eau et de fatiguer la source. C’est une règle qui protège le trésor souterrain de Lamalou. Par exemple, l’exploitation du captage “Sandrine” est autorisé à un débit maximal de 26 m³/h et le captage “Vernière 2” bénéficie d’un quota de 30 m³/h.
