La végétation de l’Etang

La végétation de l’Etang

La végétation de la Réserve naturelle de l’Étang Saint-Paul est très variée et s’organise selon les conditions hydrologiques et les propriétés du sol. Elle constitue une mosaïque d’habitats uniques et compte notamment une forêt de submangrove ou une prairie humide comme celle de Savanna. En tout, 40 espèces végétales patrimoniales sont présentes sur le territoire dont plus de 20 sont qualifiées de remarquables. Outre ses grands palmiers, emblématiques du lieu, on distingue trois grands groupes :

Kidaia

La végétation de l’Etang

Les plantes hydrophytes : ce sont les végétaux qui vivent entièrement dans l’eau ou flottent dessus. Par exemple, la naïade de Madagascar (Najas madagascariensis, espèce cryptogène) est une plante aquatique que l’on trouve dans l’étang. La beauté de l’étang réside également dans les fameuses plantes flottantes que sont les nénuphars, même si ceux-ci sont une espèce exotique envahissante.

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Les plantes hélophytes : ce sont celles qui poussent sur les bords de l’eau, dans des zones où le sol est humide mais pas totalement submergé. Parmi elles : la massette ou voune (Typha domingensis, statut indigène inconnu), le roseau (Phragmites mauritianus, espèce indigène), le jonc du Nil (Cyperus papyrus, espèce cryptogène envahissante), ou encore le Paspalidium germinatum.

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Les plantes hygrophytes : elles se trouvent un peu plus “en retrait” des berges, dans des terrains très humides mais pas inondés constamment. On y trouve des espèces comme le mova ou le porcher.

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On note aussi la présence de plantes invasives ou exotiques qui menacent l’équilibre du milieu : la jacinthe d’eau, le liseron d’eau, la laitue d’eau ou encore le papyrus exotique dans certains cas.

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