Arrachage des plantes invasives

Arrachage des plantes invasives

Les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont des espèces introduites, volontairement ou non, par l’Homme dans un territoire où elles ne sont pas naturellement présentes. Elles peuvent avoir un impact négatif sur les espèces indigènes et perturber les équilibres écologiques locaux. A Saint-Paul, on trouve par exemple le Filao (Casuarina equisetifolia), le Prosopis juliflora (aussi appelé Zépinards ou Zacassie) ou les Chocas (Agave americana et Furcraea foetida).

Kidaia

Certaines ont été introduites pour produire du bois de chauffe ou former des haies, d’autres pour décorer des jardins. Mais elles ont rapidement colonisé les littoraux et pris la place de la végétation indigène.

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Le filao, par exemple, a été introduit au XVIIIème siècle car on pensait qu’avec ses racines, il stabiliserait les dunes. Mais on s’est rendu compte que ce n’est pas vraiment le cas. Il favorise même l’érosion en modifiant les mouvements naturels du sable.

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Le Prosopis forme des friches denses où s’accumulent les déchets, menaçant la biodiversité locale. Sa présence pose problème également sur les plages où les tortues marines viennent pondre. Cela rend ces zones moins accessibles et moins favorables à la survie des œufs.

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La présence de ces espèces exotiques envahissantes perturbe donc le fonctionnement naturel du littoral et empêchent la recolonisation par la végétation indigène. Leur éradication, dans le cadre du “Programme Réveil”, permet de restaurer un littoral sain, capable de mieux résister aux effets du changement climatique.

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